
Le marché immobilier français en 2026 donne une impression trompeuse de reprise. Les chiffres récents montrent une hausse du nombre de transactions, mais cette dynamique ne suffit pas à inverser une tendance de fond clairement baissière.
+50 000 transactions en un an. On est passé d’environ 850 000 ventes en 2024 à 900 000 en 2025. Résultat : après une correction de -15 % des prix entre 2022 et 2024, les prix se sont simplement stabilisés, autour de 0 à +2 %.
Cette stabilisation n’est pas une reprise. C’est une pause.
Les prix de l’immobilier reposent sur deux piliers :
Depuis les années 2000, ces deux piliers n’évoluent plus ensemble.
En 2000, un ménage pouvait acheter un bien avec 15 ans d’endettement. En 2024–2026, ce même bien nécessite 23 ans d’endettement.
+60 % de durée d’endettement à revenus comparables.
Pourquoi ? Parce que les taux sont passés de 5–6 % à moins de 1 % pendant près de 15 ans, créant un effet de levier artificiel. Les prix ont explosé, pas les revenus.
Objectivement, l’immobilier français est en bulle :
Si les taux doublaient pour atteindre 7–8 %, le marché décrocherait immédiatement.
Alors pourquoi les prix ne baissent-ils pas plus vite ?
Le logement est devenu un sujet politique explosif. Entre 2026 et 2027, la France enchaîne :
Résultat : un arsenal complet contre l’immobilier d’investissement :
Le message est clair : le propriétaire finance l’effort politique.
Conséquence directe : de nombreux bailleurs n’ont plus d’autre choix que de vendre, ce qui augmente mécaniquement l’offre.
60 % du parc immobilier français est détenu par les baby-boomers.
Dans les 10 à 15 prochaines années, ces biens vont massivement arriver sur le marché via les successions.
Or, dans un héritage :
C’est le véritable moteur de la baisse future des prix. Lent, progressif, mais inévitable.
Malgré tout, la demande reste résiliente grâce à trois facteurs :
Le système de retraite étant structurellement déficient, les jeunes générations n’ont qu’une option : investir.
Et en France, l’actif refuge reste l’immobilier.
Dans un marché baissier lent, la clé n’est pas le timing parfait, mais la flexibilité.
L’achat-revente et le marchand de biens permettent :
Les modèles flexibles (location courte durée, sous-location, exploitation dynamique) offrent :
C’est exactement la philosophie défendue par PLACID : exploiter l’immobilier comme un actif entrepreneurial, pas comme une rente figée.
Le diagnostic est clair :
L’immobilier reste incontournable, mais il doit être abordé avec méthode et agilité.
Investir oui. S’immobiliser non.
👉 Confier son bien à PLACID ou rejoindre le réseau pour exploiter intelligemment cette nouvelle phase du marché. [Lien à venir]
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