
En investissement immobilier, la location courte durée n’est pas qu’une histoire de nuitées plus chères : c’est surtout un levier de cashflow et de flexibilité quand on sait choisir le bon modèle. Dans les faits, vous avez deux options qui changent tout : la sous-location (vous louez à un pro qui exploite) ou la conciergerie (vous exploitez, mais vous déléguez l’opérationnel).
Et non, ce n’est pas “juste une question de confort”. C’est une décision qui impacte : votre niveau de revenus, votre exposition au risque, votre charge mentale, et surtout votre capacité à revendre un bien libre au bon moment.
En sous-location, vous signez avec un professionnel (souvent une société) qui prend le bien pour l’exploiter ensuite en courte durée. Selon les cas, cela peut passer par un bail dérogatoire commercial, un bail civil ou un bail professionnel (à cadrer avec des experts pour choisir le bon montage).
Votre logique est simple : vous percevez un loyer, généralement proche du marché.
Ce qui rend le modèle intéressant : le professionnel “achète” votre tranquillité. Il prend soin du bien parce que sa marge dépend de la qualité de l’exploitation.
Avec une conciergerie, vous confiez la gestion opérationnelle à une société : création d’annonces, commercialisation, gestion des entrées/sorties, ménage, blanchisserie, etc. En clair, vous donnez les clés et l’opérateur gère de A à Z.
La différence majeure avec la sous-location : vous gardez l’entièreté des revenus, moins une commission de gestion.
Chiffre à retenir : la commission est très souvent autour de 25%. Il vous reste donc environ 75% des revenus bruts de location courte durée après la prestation.
Pour décider, oubliez les discours. Comparez avec 3 critères : sécurité, cashflow net, flexibilité.
À verrouiller : faites un état des lieux carré et encadrez les obligations (entretien, réparations, remise en état). L’idée est simple : si problème, la société est garante.
La conciergerie est souvent plus rentable, mais seulement si vous calculez correctement.
Malgré tout, dans beaucoup de cas, il vous reste quelques centaines d’euros de plus par mois qu’en location classique, une fois tout délégué. C’est là que le modèle devient puissant : vous augmentez la rentabilité et surtout votre cashflow sans vous transformer en opérateur hôtelier.
La location courte durée a un atout que beaucoup d’investisseurs découvrent trop tard : la flexibilité. Vous n’êtes pas dans la même logique qu’une location nue classique.
Effet concret : vous pouvez continuer à exploiter jusqu’au dernier moment, gagner pendant la commercialisation, puis livrer un bien libre à l’acquéreur. Et en période de marché plus tendu (comme évoqué pour 2025), un bien libre élargit souvent le panel d’acheteurs.
Le bon choix n’est pas “sous-location vs conciergerie”. Le bon choix, c’est : quel niveau de contrôle et de risque vous acceptez pour maximiser votre objectif.
Chez PLACID, l’approche “terrain” consiste à partir de votre objectif (cashflow, sécurité, revente) puis à choisir le modèle d’exploitation le plus cohérent, plutôt que de décider par effet de mode.
En location courte durée, la sous-location est une option solide si vous cherchez un loyer stable sans gérer. La conciergerie est souvent le meilleur levier pour augmenter le cashflow tout en gardant votre flexibilité, à condition de raisonner en net et de cadrer l’exploitation. Dans tous les cas, la vraie force de la courte durée, c’est de pouvoir exploiter jusqu’au bout… et vendre un bien libre quand vous le décidez.
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